Quand le quotidien L’ALSACE-Le Pays censure François Bayrou! 10 novembre, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , trackbackRien ne vaut une bonne démonstration!
Voici l'article de l'hebdomadaire Le Point:

SONDAGE
Présidentielle en 2012 : DSK l'emporterait sur Nicolas Sarkozy au second tour
Avec AFP
© AFP PHOTO/Aude GUERRUCCI / © Mousse/ABACAPRESS.COM / montage lepoint.fr
En revanche, le chef de l'État l'emporterait dans les cinq autres hypothèses retenues par l'institut de sondage pour un second tour. Il recueillerait ainsi 51 % des voix face au président du MoDem François Bayrou (49 %), avec 42 % d'abstentions, blancs et nuls. Face à la première secrétaire du PS Martine Aubry (47 %), il totaliserait 53 % des voix (abstention, blancs et nuls 39 %), un score identique s'il devait affronter le maire PS de Paris Bertrand Delanoë au deuxième tour. Il aurait 55 % des voix contre son ancienne adversaire au second tour de la présidentielle de 2007, Ségolène Royal (45 %), et 57 % face à l'ancien numéro un du PS François Hollande (43 %).
* Sondage CSA réalisé les 4 et 5 novembre par téléphone au domicile des personnes interrogées auprès de 910 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).
Maintenant, le Nouvel Obs!

SONDAGE
DSK l'emporterait face à Sarkozy en cas de 2e tour
NOUVELOBS.COM | 06.11.2009 | 17:59
51% des personnes interrogées auraient l'intention de voter pour le socialiste s'il affrontait au second tour de l'élection présidentielle l'actuel chef de l'Etat (49%).

Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn (AFP)
Le socialiste Dominique Strauss-Kahn l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle sur Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA pour LCP-Politique Matin diffusé vendredi 6 novembre sur les intentions de vote.
Selon ce sondage, 51% des personnes interrogées auraient l'intention de voter pour Dominique Strauss-Kahn s'il affrontait au second tour de l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy (49%). Les votes blancs, nuls, et l'abstention concerneraient 41% des sondés.
En revanche, Nicolas Sarkozy l'emporterait dans les cinq autres hypothèses retenues par l'institut de sondage pour un second tour.
Il recueillerait ainsi 51% des voix face au président du MoDem François Bayrou (49%), avec 42% d'abstentions, blancs et nuls.
Royal et Hollande, loin derrière
Face à la première secrétaire du PS Martine Aubry (47%), Nicolas Sarkozy totaliserait 53% des voix (abstention, blancs et nuls 39%), un score identique s'il devait affronter le maire PS de Paris Bertrand Delanoë au deuxième tour.
Il aurait 55% des voix contre son ancienne adversaire au second tour de la présidentielle de 2007, Ségolène Royal (45%), et 57% face à l'ancien numéro un du PS François Hollande (43%).
- Sondage CSA réalisé par téléphone les 4 et 5 novembre par téléphone au domicile des personnes interrogées auprès de 910 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.
Et maintenant le Journal L'ALSACE…:

le 08/11/2009 à 06h00
PS
Dominique Strauss-Kahn, le candidat de 2012 ?
Dominique Strauss-Kahn pourrait revenir sur la scène politique française en 2011. Photo AFP
Porté par des sondages favorables, DSK pourrait apparaître, à la présidentielle de 2012, comme le « sauveur » d’un PS qui se cherche.
Pour la première fois, hier, une enquête d’opinion a donné DSK battant Nicolas Sarkozy, avec 51 % d’intentions de vote. Dans les autres cas, le président l’emporte : 53 % face à Martine Aubry ou Bertrand Delanoë, 55 % face à Ségolène Royal. Déjà en juillet, l’ancien ministre socialiste de l’Économie et actuel directeur du FMI, âgé de 60 ans, arrivait en tête du palmarès Ifop- Paris Match, à égalité avec Jacques Chirac et battant tous ses potentiels rivaux socialistes.
Candidat malheureux à l’investiture du PS en 2006, Dominique Strauss-Kahn a toujours refusé de se prononcer sur un éventuel retour, arguant de son devoir de réserve comme directeur général du Fonds monétaire international. Mais, depuis son arrivée à Washington, il a fait quelques apparitions à Paris : en janvier 2008 lors d’un forum du PS, retrouvant ses amis lors d’un déjeuner, ou, en octobre, pour les noces d’un de ses lieutenants, Jean-Christophe Cambadélis.
Parallèlement, certains de ses fidèles tentent de reconstituer un courant strauss-kahnien, qui avait éclaté après le départ de leur chef. L’un d’eux, sous couvert de l’anonymat, raconte comment DSK leur a exprimé sa volonté de les voir se « réconcilier ». Le député Pierre Moscovici vient cependant de souligner qu’il n’était plus un « lieutenant » du leader PS.
Autre recommandation de DSK : « tout faire » pour différer à l’automne 2011 les primaires PS, ce qui lui permettrait de concourir. Ainsi, il abrégerait au minimum son mandat au FMI, qui court jusqu’en 2012.
Un « syndrome romantique »
Au PS, on se « réjouit » que, pour la première fois dans des intentions de vote, un candidat de gauche batte Nicolas Sarkozy, mais on se garde bien de commenter l’hypothèse DSK. « La gauche progresse, la droite recule. C’est vrai dans les sondages, c’est vrai dans l’opinion. C’est une tendance qui ne peut que réjouir les socialistes », commente Benoît Hamon.
« On voit bien que l’élection présidentielle de 2012 est loin d’être jouée ! », lance Claude Bartolone, proche de la première secrétaire Martine Aubry, qui pourrait aussi se lancer.
Pour le politologue Stéphane Rozès, DSK « profite d’un syndrome romantique identique à celui de Jacques Delors, lorsqu’il était à Bruxelles » président de la Commission européenne, avant de jeter l’éponge pour la présidentielle de 1995. Mais, avertit le président de CAP (Conseil, analyses et perspectives), un « investissement sur la scène nationale » risquerait de le faire replonger « dans les vicissitudes de la situation nationale, mais aussi les chicayas du parti socialiste, ce qu’il redoute ». « La crise interne du PS est telle qu’ils sont à la recherche de n’importe quel type de sauveur », assure M. Rozès, pour qui les primaires élargies pourraient bénéficier à ce porte-drapeau de la social-démocratie en séduisant au-delà du PS.
À droite, certains s’en inquiètent. « Il a ses chances, commente un ministre, son discours économique sera difficilement attaquable » au retour de Washington, où Nicolas Sarkozy s’était employé à l’envoyer.
Et hop! Le score de Bayrou face à Sarkozy a disparu dans le Journal L'ALSACE alors qu'il apparaît dans Le Point (plutôt de droite) et le Nouvel Obs (plutôt de gauche)…
Mais dans la presse régionale, c'est une autre affaire…
Curieux! non?







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