Quand le quotidien L’ALSACE-Le Pays censure François Bayrou! 10 novembre, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaireRien ne vaut une bonne démonstration!
Voici l'article de l'hebdomadaire Le Point:

SONDAGE
Présidentielle en 2012 : DSK l'emporterait sur Nicolas Sarkozy au second tour
Avec AFP
© AFP PHOTO/Aude GUERRUCCI / © Mousse/ABACAPRESS.COM / montage lepoint.fr
En revanche, le chef de l'État l'emporterait dans les cinq autres hypothèses retenues par l'institut de sondage pour un second tour. Il recueillerait ainsi 51 % des voix face au président du MoDem François Bayrou (49 %), avec 42 % d'abstentions, blancs et nuls. Face à la première secrétaire du PS Martine Aubry (47 %), il totaliserait 53 % des voix (abstention, blancs et nuls 39 %), un score identique s'il devait affronter le maire PS de Paris Bertrand Delanoë au deuxième tour. Il aurait 55 % des voix contre son ancienne adversaire au second tour de la présidentielle de 2007, Ségolène Royal (45 %), et 57 % face à l'ancien numéro un du PS François Hollande (43 %).
* Sondage CSA réalisé les 4 et 5 novembre par téléphone au domicile des personnes interrogées auprès de 910 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).
Maintenant, le Nouvel Obs!

SONDAGE
DSK l'emporterait face à Sarkozy en cas de 2e tour
NOUVELOBS.COM | 06.11.2009 | 17:59
51% des personnes interrogées auraient l'intention de voter pour le socialiste s'il affrontait au second tour de l'élection présidentielle l'actuel chef de l'Etat (49%).

Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn (AFP)
Le socialiste Dominique Strauss-Kahn l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle sur Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA pour LCP-Politique Matin diffusé vendredi 6 novembre sur les intentions de vote.
Selon ce sondage, 51% des personnes interrogées auraient l'intention de voter pour Dominique Strauss-Kahn s'il affrontait au second tour de l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy (49%). Les votes blancs, nuls, et l'abstention concerneraient 41% des sondés.
En revanche, Nicolas Sarkozy l'emporterait dans les cinq autres hypothèses retenues par l'institut de sondage pour un second tour.
Il recueillerait ainsi 51% des voix face au président du MoDem François Bayrou (49%), avec 42% d'abstentions, blancs et nuls.
Royal et Hollande, loin derrière
Face à la première secrétaire du PS Martine Aubry (47%), Nicolas Sarkozy totaliserait 53% des voix (abstention, blancs et nuls 39%), un score identique s'il devait affronter le maire PS de Paris Bertrand Delanoë au deuxième tour.
Il aurait 55% des voix contre son ancienne adversaire au second tour de la présidentielle de 2007, Ségolène Royal (45%), et 57% face à l'ancien numéro un du PS François Hollande (43%).
- Sondage CSA réalisé par téléphone les 4 et 5 novembre par téléphone au domicile des personnes interrogées auprès de 910 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.
Et maintenant le Journal L'ALSACE…:

le 08/11/2009 à 06h00
PS
Dominique Strauss-Kahn, le candidat de 2012 ?
Dominique Strauss-Kahn pourrait revenir sur la scène politique française en 2011. Photo AFP
Porté par des sondages favorables, DSK pourrait apparaître, à la présidentielle de 2012, comme le « sauveur » d’un PS qui se cherche.
Pour la première fois, hier, une enquête d’opinion a donné DSK battant Nicolas Sarkozy, avec 51 % d’intentions de vote. Dans les autres cas, le président l’emporte : 53 % face à Martine Aubry ou Bertrand Delanoë, 55 % face à Ségolène Royal. Déjà en juillet, l’ancien ministre socialiste de l’Économie et actuel directeur du FMI, âgé de 60 ans, arrivait en tête du palmarès Ifop- Paris Match, à égalité avec Jacques Chirac et battant tous ses potentiels rivaux socialistes.
Candidat malheureux à l’investiture du PS en 2006, Dominique Strauss-Kahn a toujours refusé de se prononcer sur un éventuel retour, arguant de son devoir de réserve comme directeur général du Fonds monétaire international. Mais, depuis son arrivée à Washington, il a fait quelques apparitions à Paris : en janvier 2008 lors d’un forum du PS, retrouvant ses amis lors d’un déjeuner, ou, en octobre, pour les noces d’un de ses lieutenants, Jean-Christophe Cambadélis.
Parallèlement, certains de ses fidèles tentent de reconstituer un courant strauss-kahnien, qui avait éclaté après le départ de leur chef. L’un d’eux, sous couvert de l’anonymat, raconte comment DSK leur a exprimé sa volonté de les voir se « réconcilier ». Le député Pierre Moscovici vient cependant de souligner qu’il n’était plus un « lieutenant » du leader PS.
Autre recommandation de DSK : « tout faire » pour différer à l’automne 2011 les primaires PS, ce qui lui permettrait de concourir. Ainsi, il abrégerait au minimum son mandat au FMI, qui court jusqu’en 2012.
Un « syndrome romantique »
Au PS, on se « réjouit » que, pour la première fois dans des intentions de vote, un candidat de gauche batte Nicolas Sarkozy, mais on se garde bien de commenter l’hypothèse DSK. « La gauche progresse, la droite recule. C’est vrai dans les sondages, c’est vrai dans l’opinion. C’est une tendance qui ne peut que réjouir les socialistes », commente Benoît Hamon.
« On voit bien que l’élection présidentielle de 2012 est loin d’être jouée ! », lance Claude Bartolone, proche de la première secrétaire Martine Aubry, qui pourrait aussi se lancer.
Pour le politologue Stéphane Rozès, DSK « profite d’un syndrome romantique identique à celui de Jacques Delors, lorsqu’il était à Bruxelles » président de la Commission européenne, avant de jeter l’éponge pour la présidentielle de 1995. Mais, avertit le président de CAP (Conseil, analyses et perspectives), un « investissement sur la scène nationale » risquerait de le faire replonger « dans les vicissitudes de la situation nationale, mais aussi les chicayas du parti socialiste, ce qu’il redoute ». « La crise interne du PS est telle qu’ils sont à la recherche de n’importe quel type de sauveur », assure M. Rozès, pour qui les primaires élargies pourraient bénéficier à ce porte-drapeau de la social-démocratie en séduisant au-delà du PS.
À droite, certains s’en inquiètent. « Il a ses chances, commente un ministre, son discours économique sera difficilement attaquable » au retour de Washington, où Nicolas Sarkozy s’était employé à l’envoyer.
Et hop! Le score de Bayrou face à Sarkozy a disparu dans le Journal L'ALSACE alors qu'il apparaît dans Le Point (plutôt de droite) et le Nouvel Obs (plutôt de gauche)…
Mais dans la presse régionale, c'est une autre affaire…
Curieux! non?
Mes quatres contributions pour le Congrès programmatique du Mouvement Démocrate 8 novembre, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaireTous les Français aiment la France… à leur façon. Et même quand ils la critiquent, c'est encore par amour. On l'aime pour son histoire et sa culture, la diversité de ses paysages, de ses vins et fromages sans oublier ses “bleus” (avec ballon rond ou ovale).
Mais n'aimer que la France, c'est aussi se réfugier dans un centralisme d'un autre âge, c'est refuser certaines évidences et rejeter des réformes nécessaires. C'est s'imaginer que Paris est le nombril du monde. C'est aussi accepter ce centralisme “à la française” qui confisque tous les pouvoirs au détriment de 50 millions de provinciaux… C'est enfin se laisser pièger par les sirènes des nationalismes.
L'Europe, c'est l'euro pour tous, Airbus, Ariane et la disparition de nos frontières internes. C'est aussi près de 400 millions d'européens qui, depuis 2000 ans, partagent avec nous
la même Histoire.
C'est une force économique et politique en puissance qui doit devenir notre meilleur atout contre les blocs hégémoniques et les écueils de la mondialisation.
Mais ne voir que par l'Europe, c'est ignorer pour beaucoup d'entre nous, qu'elle est encore un monstre froid et impersonnel avec ses règlements et ses directives, ses lois qui font se soulever régulièrement syndicats et corporatismes divers…
C'est aussi son impuissance diplomatique.
Dans le Monde, même si on écoute de plus en plus l'Europe sur la scène internationale, son influence est limitée.
Et nos régions ! Nous y sommes nés ou nous l’avons choisie. Pour nous, elle est forcément la plus belle. Nous y retrouvons nos valeurs et nous y puisons notre énergie. C’est comme une famille. Elle nous a donné notre accent… et notre caractère… Et c’est la terre où ont grandi parfois nos ancêtres et où grandiront peut-être nos enfants.
Mais n’aimer que sa région, c’est souvent se replier sur soi-même, s’adonner à de vaines nostalgies… et frôler les dangers du séparatisme.
C’est aussi se laisser aller à certaines pratiques qui consistent à se plaindre du pouvoir en place afin de profiter abusivement des largesses de l’Etat providence.
POUR UNE MEILLEURE REPARTITION DES POUVOIRS !
Pour résoudre au mieux les problèmes humains, sociaux et économiques de tous les Français : la subsidiarité !
Les Français votent aux trois niveaux :
au niveau local (Municipales, Régionales, Cantonales),
au niveau national (Présidentielle, Législatives) et enfin,
au niveau européen (Européennes).
Et pourtant, le partage des compétences reste toujours obscur pour la plupart de nos concitoyens.
Une nouvelle gouvernance doit voir le jour.
Une gouvernance qui permette de répartir les compétences entre l’Europe, les états ou les régions et de définir qui est la plus apte à résoudre un problème donné.
Ce système décentralisé et dynamique remplacera, sans que personne ne s’en plaigne, le vieux système jacobin et centraliste qui, progressivement, conduit les Français à la ruine et aux séismes programmés.
POUR UNE VRAIE DEMOCRATIE DE PROXIMITE, CHANGEONS VERITABLEMENT NOS INSTITUTIONS ET PASSONS ALA 6 EME REPUBLIQUE !
Le pouvoir central à Paris est coupé des réalités et ses élites énarchiques prétendent à tort régler tous les problèmes sans bouger de Paris. La superposition des niveaux de pouvoir provoque paralysie et confusion. En cas d’absence de décision entre la la commune, les communautés de communes, le canton, le département, la région ou l’Etat, c’est toujours ce dernier qui tranche. A son profit. Pour prendre un exemple simple, dans le Haut-Rhin, le préfet a interdit une fusion de communautés de communes, ce qui a provoqué la démission des maires desdites communes.
Les élus locaux sont souvent aux ordres des partis politiques parisiens qui leur accordent pouvoirs et privilèges, comme on l’a vu pour le président du Conseil Général du Haut-Rhin, Charles Buttner, qui a rejoint l’UMP, condition pour conserver son siège, après un entretien à Paris avec Patrick Devedjian, secrétaire général de l’UMP.
Les décisions nationales sont souvent prises à l’insu des citoyens, comme l’affaire du tunnel du Mont Blanc, le troisième aéroport de Paris, les projets de TGV, etc. Et bien souvent, pour dire non, il faut descendre dans la rue.
Mettons fin au cumul des mandats, qui entraîne courses au pouvoir, corruption et nuit au développement d’idées nouvelles et la formation d’un personnel politique plus jeune et compétent !
Mettons fin au partage de l’aide financière publique entre les grands partis car, actuellement, seule la participation d’un parti aux élections législatives lui donne droit à l’aide financière publique ! C’est bien souvent l’unique ressource des mouvements politiques. Entre deux scrutins, les petites formations ne peuvent pas se faire entendre. Pour elles, tout est verrouillé. Et on peut ensuite assister à des dérives comme l’alliance d’un petit parti polynésien et du Nouveau Centre pour que ce dernier puisse bénéficier de l’aide publique.
La presse régionale est sous-développée et l’information, élaborée à Paris, à travers l’AFP notamment, domine le paysage médiatique. Les chaînes de télévision sont toutes de connivence avec le pouvoir, de près ou de loin.
Chaque région, à l’instar de tous nos voisins, doit avoir un gouvernement régional. Remplaçons les conseils régionaux actuels par un gouvernement régional et un parlement régional ! Supprimons l’ENA et laissons les régions libres de former leur propre encadrement administratif !
Un gouvernement régional et un parlement régional fort des ses pouvoirs législatifs qui lève ses impôts permettront une meilleure gestion locale dans le respect des lois nationales. Les communes ou les communautés pourront disposer d’un budget pour les projets d’équipement de quartiers.
Remplaçons notre Sénat actuel qui n’a plus aucune représentativité par un Sénat des régions élu à la proportionnelle, qui défendra les intérêts des territoires ! Les sénateurs désignés par les régions auront un réel pouvoir de blocage.
Mettons en place de nouveaux mécanismes de démocratie locale ! Régions et communes ou communautés de communes seront libres d’organiser des référendums. D’autre part, donnons aux conseils de quartiers et aux associations le droit d’initiative et de pétition pour demander un référendum ou engager une proposition de loi.
Limitons à deux mandats consécutifs, afin de favoriser le renouvellement de la classe politique ! Interdisons également à ceux qui ont été condamné pour corruption de se présenter aux élections !
Il faut un financement transparent et public pour tous les partis, sur toutes les élections pour redonner le goût de la politique à nos concitoyens.
La séparation entre les pouvoirs médiatiques et institutionnels doit être réellement établie grâce à une haute autorité de contrôle.
POUR UNE ECONOMIE REGIONALE LIBEREE DU CENTRALISME D’ETAT
Les ministères parisiens décident seuls, de tout, pour tout. Si la majorité politique change, les règles économiques changent. Et les régions doivent se soumettre et souvent contre leurs intérêts.
Les investissements et les créations d’emplois se font toujours prioritairement autours de Paris. Résultat : les régions les plus pauvres deviennent de plus en plus pauvres. Pire, le centralisme a souvent affaibli les régions les plus fortes sans pour autant renforcer les régions les plus pauvres.
Chaque année, l’Etat fait cadeau de trente milliards d’euros de subventions aux grandes entreprises qui délocalisent et licencient sans état d’âme. En revanche,les PME sont écrasées par les charges et les lourdeurs administratives. Pourtant, c’est les grandes entreprises qui détruisent les emplois et les PME qui en créent !
C’est cela aussi le mal français. Nous mélangeons souvent le Politique, l’Economique et l’Administratif. Cela favorise la corruption au sommet, renforce le pouvoir des lobbies et secrète les catastrophes financières.
L’Etat impuissant devant nos problèmes internes de chômage, de financement aux régions et de délocalisation est également incapable de faire face à la mondialisation et à l’hégémonie américaine.
Donnons à chaque gouvernement régional son ministère de l’économie et des finances ! Chaque gouvernement gèrera ses affaires économiques régionales en suivant le cadre fixé par le gouvernement. Objectif principal : favoriser investissement et créations d’emplois en région. Développons la concertation entre le pouvoir régional et national.
La fiscalité régionale incitera les capitaux et les personnes à s’établir dans les régions qui sont aujourd’hui en voie de désertification. Chaque gouvernement régional pourra choisir démocratiquement son propre développement du territoire.
Pourquoi ne pas remplacer les charges pénalisantes par une TVA sociale ? Pourquoi ne pas réorienter les trente milliards d’euros versées aux grandes entreprises vers les PME afin qu’elles puissent innover, s’équiper en nouvelles technologies et embaucher ?
Il faut une réelle redistribution du pouvoir de décision économique entre la région, la France et l’Europe.
C’est l’Europe qui doit avoir la mission de résoudre les problèmes économiques qui ne trouvent pas de solutions au seul niveau national. Si l’Europe devient une vraie puissance économique et politique, alors elle pourra défendre les intérêts des nations et des régions qui la composent face aux grands blocs économiques mondiaux.
POUR UNE REGIONALISATION DE L’EDUCATION ET DELA FORMATION ET METTRE FIN AUX PROBLEMES D’EMPLOIS ET D’INSECURITE
Malgrés quelques réformes qui s’imposaient, les cycles de formation sont toujours inadaptés aux besoins des régions, les effectifs d’enseignants mal répartis, les postes vacants, les classes surchargées et les systèmes de remplacement mal assurés.
Pourquoi ne pas donner à la région la liberté des méthodes, du recrutement et de l’organisation ? Les rythmes et les méthodes d’éducation peuvent être différents dans chaque régions, sans que cela remette en question l’égalité et la qualité du savoir pour tous.
A chaque ministre sa réforme qui n’a jamais le temps de faire ses preuves. En y associant enseignants, parents, entreprises et institutions locales au niveau régional, il est possible d’adopter une politique de formation commune qui puisse mieux répondre aux besoins économiques locaux.
Plus de 15% des enfants qui rentrent en 6ème ne savent pas lire. Quant à l’apprentissage des langues, il ne cesse périodiquement contrarié. Dès l’école primaire, développons des classes où le dialogue et le travail en groupe soient les priorités. Remettons à l’honneur l’instruction civique et le respect de l’autre et de l’environnement. Développons davantage l’apprentissage des langues européennes.
Faisons revivre les cultures, les langues et les traditions locales ! Si elles sont parfois sauvées de l’oubli, elles le doivent souvent aux initiatives privées et locales. Paris se contente de saupoudrer les régions de maigres subventions. La France doit signer tous les articles de la Charte européenne des langues minoritaires et donner la place que méritent l’histoire et la culture régionale.
Malgré
la réforme LMD, l’absence d’harmonisation et de modèle éducatif européen, de validité des diplômes à travers l’Europe et la faiblesse des échanges universitaires est une triste réalité. Pourquoi ne pas instaurer un modèle éducatif permettant l’émergence d’une prise de conscience européenne ? La solution serait de mettre en place une Charte européenne des universités qui assure l’équivalence des diplômes dans l’Union européenne et renforcer les programmes d’échanges européens (Erasmus, Socrate…) en leur donnant un réel contenu.
Développons la formation des adultes en augmentant le financement de la formation continue qui, déjà très bas, ne cesse de diminuer. Les nouvelles technologies bousculent en permanence les métiers et pourtant à peine 3% des 25-64 ans participent à un programme de formation.
Pourquoi ne pas faire financer par le système bancaire un Capital Formation Individuel utilisable à tout moment de la vie ? On peut aussi développer la formation permanente financée par les entreprises, faciliter la mobilité des filières et les passerelles de formation.
Courrier des lecteurs des Dernières Nouvelles d’Alsace-Dimanche 8 novembre 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaire
Chuchotements:
du côté du MoDem
Régis Baschung, vice-président du MoDem 68, responsable adjoint de la section du pays de la région mulhousienne, candidat remplaçant aux élections cantonales 2008 à Mulhouse-Est, réagit aux déclarations de Bernard Stoessel (DNA du 26/10) et à l'interview de Jean-Marie Bockel, (DNA du 2/11), concernant l'attribution de la délégation de compétence générale au premier adjoint UMP, Jean Rottner :
« Le maire de Mulhouse, qui promettait pendant la campagne des municipales d'être 100 % efficace va surtout être 100 % absent puisqu'il va accorder la délégation de compétence générale à Jean Rottner, premier adjoint, ne pouvant à la fois assumer ses fonctions ministérielles, la présidence de la Carma et la mairie de Mulhouse. Le cumul des mandats ayant ses limites et il n'aurait certainement pas abandonné son secrétariat d'État… Donc, il a fait le choix de sacrifier Mulhouse en livrant la ville à l'UMP (…).
Ceci constitue une escroquerie politique qui n'a pas de précédent à Mulhouse et on voit bien ici que la Gauche Moderne n'est qu'un des masques qui dissimule l'UMP. On peut aussi s'étonner que JMB n'ait pas accordé cette compétence dès le début au premier adjoint comme pour Eugène Riedweg précédemment. Enfin, je souris de la réaction de Bernard Stoessel qui s'étonne que le contrat entre le MoDem, dont il ne fait plus partie et dont -par conséquent- il n'a pas à se revendiquer et JMB ne soit pas respecté.
Comment un groupe de quatre élus sur quarante au départ aurait-il pu être respecté, noyé comme il l'était dans la Gauche Moderne et l'UMP ? Et qu'est devenu ce groupe ? Bernard Stoessel et Bernard Klein ont quitté le MoDem, Christelle Ritz-Mangin a adhéré à l'UMP après avoir refusé de s'expliquer devant le bureau départemental du MoDem 68 sur le logement social qui lui avait été attribué à Mulhouse.
Il ne reste plus que notre conseillère municipale Emmanuelle Suarez qui a toutes les peines pour se faire entendre au sein de l'entente municipale qui, de plus, ne lui accorde aucun moyen d'exercer les délégations qui lui ont été attribuées. Je ne félicite pas Bernard Stoessel qui a réussi à faire disparaître les centristes du conseil municipal ; c'était sans doute le prix à payer pour être adjoint. Remarquons ! Il a été tout aussi efficace au conseil régional ».
Ma lettre de candidature pour être candidat du Mouvement Démocrate aux élections régionales en Alsace 4 novembre, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaireMulhouse, le 30 septembre 2009
Monsieur le Vice-président du Mouvement Démocrate,
Chers amis,
J’ai l’honneur de présenter ma candidature pour figurer sur la liste du Mouvement Démocrate pour les élections régionales de 2010 en Alsace, section du Haut-Rhin.
Engagé en politique à 17 ans chez les Jeunes giscardiens de l’UDF-Parti républicain dès 1981 et jusqu’en 1983 .J’y avais jadis défendu les valeurs d’un centre indépendant, libéral, social et européen. J’ai retrouvé les idées humanistes en 2002 chez François Bayrou à l’occasion de sa première campagne présidentielle où il avait mis l’éducation au cœur des problèmes que rencontre actuellement la société française. Cette démarche avait motivé mon engagement à la nouvelle UDF en 2003. J’avais participé à la campagne des européennes de 2004 et assisté en 2006 au Congrès UDF de Lyon où François Bayrou par sa motion d’indépendance avait déjà posé les bases de ce qui allait devenir le Mouvement Démocrate.
Les résultats de la présidentielles ont montré qu’il existe en France un courant démocrate, humaniste et écologiste. Une alternative aux propositions socialistes et conservatrices. Ce fut pour moi comme pour beaucoup une grande joie d’être présent ce 2 décembre 2007 à Villepinte pour la création du Mouvement Démocrate. Ce fut une fierté pour moi de porter les couleurs du Mouvement Démocrate avec Raphaëlle Vaginay à l’élection cantonale de Mulhouse Est.
Après avoir servi mon pays comme officier dans l’armée de terre de 1983 à 1989. Je me suis lancé pendant une dizaine d’année dans le domaine associatif à Mulhouse comme responsable au sein des Scouts de France dont on peut trouver de nombreuses valeurs communes au MoDem comme le service de l’homme et des générations futures qui sont des fondements de la démocratie chrétienne ainsi qu’une humanité en symbiose avec la nature. Mon engagement de parent délégué au Conseil d’école m’a conduit en étant à l’écoute à penser que l’éducation ne devait plus être un problème pour le pouvoir mais une solution pour les français. Au sein du Centre social culturel Jean Wagner à Mulhouse, j’ai pris conscience des grandes difficultés que connaissent les jeunes des quartiers et des solutions à trouver malgré le désengagement de plus en plus manifeste des collectivités territoriales.
J’ai la volonté de servir ma région natale. Une petite région par sa taille mais une grande par son caractère et particulière par son histoire. Au cœur de l’Europe et de l’espace rhénan, elle a beaucoup à apporter à la France et à l’Union Européenne. Terre agricole et industrielle à la fois, elle connaît les souffrances du chômage et de la crise qui est bien là. Les brassages de populations dus à la mutation des technologies, la globalisation et l’émergence d’une Europe nouvelle et élargie aux frontières de l’Est ne doivent pas nous conduire au repli mais à construire une Alsace pour tous. Construire une Alsace pour tous, c’est ce défi que je souhaite relever avec vous.
Régis Baschung
Les crocs de bouchers de Sarkozy 21 octobre, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaire
« Un jour, je finirai par retrouver le salopard qui a monté cette affaire et il finira sur un croc de boucher ». Nicolas Sarkozy
Cette phrase rapportée par les médias n'a jamais été démentie par Nicolas Sarkozy. Cette phrase n'est pas banale pour ceux qui connaissent l'histoire du nazisme. Cette phrase est une phrase de terreur et mérite un rappel historique:
L'homme qui voulait tuer Hitler
Paul François Paoli

Une biographie retrace la vie de Claus von Stauffenberg, qui organisa l'attentat contre le führer le 20 juillet 1944. L'occasion de montrer le rôle de la Wehrmacht dans la résistance allemande.
« Vive la sainte Allemagne » : ce furent sans doute les derniers mots de Claus von Stauffenberg, face au peloton d'exécution monté à la va-vite par les nazis, au cours de la nuit du 20 juillet 1944, à Berlin. À 37 ans, ce jeune colonel entrait dans l'histoire par un échec héroïque et mourait debout face à ses bourreaux. Il avait passionnément voulu éliminer Hitler, mais la chance n'avait pas voulu lui sourire.
Il fut si près de réussir pourtant. Quelques heures avant son exécution, le matin même de cette folle journée où fut lancée l'opération Walkyrie par les conjurés d'un complot tramé depuis des mois, Stauffenberg, qui en était le principal acteur, était certain de son succès. La bombe qu'il avait placée sous la table de la salle des cartes du QG d'Hitler, près de Rastenburg, en Prusse orientale, pendant un briefing matinal où se trouvait une armada de généraux, avait explosé dans un terrible vacarme. Avec son aide de camp, Stauffenberg avait juste eu le temps de quitter les lieux. Il avait même vu, après l'explosion, un homme porté sur une civière par des SS, recouvert du manteau d'Hitler. C'était le führer, Stauffenberg en était sûr, après une explosion pareille il ne pouvait en réchapper ! Or ce n'était qu'un comparse ; quelques heures plus tard, alors que l'opération Walkyrie, qui devait permettre aux conjurés de prendre le pouvoir avait commencé, la radio annonçait qu'Hitler était vivant…
Un retournement que nous relate, heure par heure, Jean-Louis Thiériot dans un essai qui retrace la destinée de ce héros digne d'Antigone. Son propos n'est pas seulement de camper un personnage d'exception - qui sera incarné par Tom Cruise au cinéma, à partir du 28 janvier -, mais d'appréhender la complexité de la tragédie allemande. Farouchement patriote, ce militaire formé au régiment de cavalerie de Bamberg, n'avait pas désavoué la prise du pouvoir par Hitler. Comme la plupart des officiers de la Wehrmacht, il avait même, selon Thiériot, piaffé de bonheur durant la campagne de France à laquelle il avait participé en 1940. L'Allemagne était de retour après tant d'humiliations ! C'est pourtant le même homme qui, deux ans plus tard, évolua radicalement.
Peloton d'exécution
« Il faudra qu'il découvre la dimension proprement inimaginable des atrocités nazies pour envisager d'agir par lui-même », écrit Thiériot. Élevé par sa famille catholique dans le culte de l'honneur, membre du cercle du poète Stefan George dans les années 1930, Stauffenberg ne peut accepter de voir la Wehrmacht transformée en peloton d'exécution. Les massacres en Russie et l'antisémitisme criminel du régime le révulsent. Outre des œuvres de Spengler et de Jünger, la Gestapo trouvera dans ses affaires les écrits de saint Thomas d'Aquin justifiant le tyrannicide. On découvrira aussi dans ses papiers personnels l'encyclique de Pie XII Mit Brennender Sorge qui en 1938 dénonçait la glorification de la race par les nazis. Thiériot note : « En 1942, pour Claus, la croix du Golgotha a manifestement remplacé les séductions de la Svastika. » Le 24 septembre 1942, donc, Claus von Stauffenberg propose, devant des officiers sidérés, de passer à l'action. Dans la foulée, il fait la connaissance du colonel Hennig von Tresckow, un protestant antinazi, qui a été l'un des premiers à organiser la résistance contre Hitler. Autour d'eux la constellation est hétéroclite. On y rencontre des conservateurs, comme l'ancien bourgmestre de Leipzig, Goerdeler, et des chrétiens fédéralistes du cercle de Kreisau fondé par Helmuth James von Moltke. Des militaires, comme les généraux Ludwick Beck ou le feld-maréchal Witzleben, mais encore le ministre des Finances de la Prusse, Johannes Popitz. Anticommuniste convaincu, Stauffenberg tisse aussi des liens avec la gauche. Son projet est de stopper la guerre à l'Ouest et de pactiser avec les Alliés pour se retourner contre la menace russe. Nonobstant, devant la forte popularité dont jouit encore Hitler et l'énormité de la responsabilité qui pèse sur les conjurés, les volontés fléchissent, d'autant que le führer semble avoir une « chance du diable », comme l'affirme Ian Kershaw dans son dernier livre (1).
Un duel à mort entre deux Allemagnes
Le 13 mars 1943 par exemple, le capitaine Fabian von Schlabrendorff camoufle une bombe dans la soute de l'avion d'Hitler mais le détonateur gèle. Une semaine après, nouvel échec d'un attentat suicide. Enfin, le 11 mars 1944, au nid d'aigle du Berghof, le capitaine von Breitenbuch, décidé au sacrifice, prévoit de se faire exploser, en présence d'Hitler, de Jodl, de Keitel et de Goering. La réunion doit avoir lieu dans la salle de réunion habituelle, mais un SS lui en interdit l'accès…
De retour de Tunisie, où, chef d'état-major de la 10e Panzer division, il a perdu une main et un œil après un bombardement en avril 1943, Stauffenberg aurait pu renoncer. Sa détermination est plus forte que jamais. Entre Hitler et lui, c'est une affaire d'honneur : un duel à mort entre deux Allemagne. « Le petit caporal de Braunau » a, par ses crimes, souillé le pays et l'armée. De son côté, Hitler hait les aristocrates de l'état-major et, après avoir découvert les instigateurs de l'attentat, il les dénonce comme des « réactionnaires ». Le soir du 20 juillet, après une journée chaotique où bon nombre de conspirateurs qui attendaient qu'Hitler soit mort pour agir ont renoncé, tout est fichu. Himmler et Goebbels reprennent la main. La Gestapo arrête des centaines de suspects, dont la famille de Claus, sa femme et ses enfants, qui survivront par miracle. Les plus chanceux des conjurés se suicideront ; les autres seront suppliciés : certains finiront pendus aux crocs de boucher de la prison de Plotzensee, après une de ces orgies de sadisme dont les nazis avaient le secret. Quelques-uns en réchapperont, tel Philipp von Boeselager officier de cavalerie qui devait investir Berlin avec son régiment, sitôt connue la mort d'Hitler, et qui ne sera pas arrêté.
Peu de jours avant sa mort, Stauffenberg avait affirmé : « Il est désormais temps de faire quelque chose. Mais l'homme qui a le courage de faire quelque chose doit le faire en sachant qu'il restera dans l'histoire de l'Allemagne comme un traître. S'il ne le fait pas, c'est sa conscience qu'il trahira. » Quand tout est perdu, fors l'honneur.
(1) « La Chance du diable, le récit de l'opération Walkyrie », d'Ian Kershaw, Flammarion.
Le tribunal de l'horreur
Le 7 août 1944 à Berlin, devant un public trié sur le volet et avec des caméras dans le prétoire, les accusés comparaissent en haillons, sales, sans chaussures ni bretelles afin que leurs pantalons tombent s'ils ne les retiennent pas. Tous ont été maltraités pendant leur détention. A l'auguste et fier maréchal von Witzleben, pur produit de l'aristocratie prussienne, on a même arraché son dentier et il a l'air d'un vieillard balbutiant, hagard et éperdu. Freisler, triomphant, le couvre d'injures: « Espèce de vieux cochon, lance-t-il à Witzleben, pourquoi tripotezvous constamment votre pantalon ?»
L'homme est ainsi fait qu'au plus profond de l'abîme la dignité humaine peut parfois prévaloir sur les bourreaux les plus infâmes. Marqué mais serein, Yorck von Wartenburg affiche son mépris pour le national-socialisme et déclare qu'il n'aurait jamais pu adhérer au Parti nazi. Freisler s'étrangle de rage et lui lance: « Alors vous n'acceptez pas non plus les conceptions nationales-socialistes sur l'élimination des Juifs, peut-être ?»
L'accusé garde un silence plein de dignité. Le général Stieff explique d'une voix posée que sa fidélité au peuple allemand lui faisait un devoir de le débarrasser de Hitler. Freisler l'invective immédiatement: « Le Führer et le peuple allemand ne font qu'un ! Les schizophrènes de votre genre sont inutiles !»
L'accusation réclame évidemment la mort. Un des « avocats » de la défense fera mieux que les autres dans une « plaidoirie » d'anthologie: « Le verdict a déjà été prononcé par la Providence, qui a empêché la mort du Führer. Aucune voix du peuple allemand n'est favorable aux accusés. Peut-il y avoir meilleur verdict ?»
Sans commentaire.
Après la condamnation à mort de tous les accusés, les huit conjurés sont introduits dans une petite pièce de la prison de Plötzensee. Par un raffinement de cruauté, Hitler a ordonné que les coupables soient pendus à des crochets, comme de la viande de boucherie. La pendaison entraîne en principe une mort rapide, la chute du condamné lui brisant la nuque. Ce serait trop clément pour les condamnés: des huit crochets vissés au plafond pendent des cordes de piano. Les bourreaux hissent lentement les hommes dévêtus jusqu'à la taille, la fine corde de piano les étrangle à petit feu, ils se tortillent dans la douleur et l'insupportable agonie dure de longues minutes. Une caméra enregistre le supplice.
Le soir même, Hitler se fait projeter le film. Narquois et triomphant, il applaudit au spectacle. Goebbels, plus délicat, met discrètement ses mains devant les yeux pour ne pas se trouver mal.
Les poursuites contre les conjurés de juillet 1944 ne s'arrêteront pas là et elles continueront jusqu'aux derniers jours du Reich. Le 3 février 1945, Freisler est en train d'insulter un accusé de plus quand une bombe américaine tombe sur le Volksgerichthof. Le « juge » nazi est enseveli sous les décombres.
Alors, bon! Sarkozy n'est pas Hitler. Villepin n'est pas Stauffenberg. Marin n'est pas Freisler et l'UMP n'est pas le NSDAP. Tout de même! Cette phrase de Nicolas Sarkozy, il l'a bien tiré de là et ça fait froid dans le dos.
Comment la presse ne s'est-elle pas fait l'écho de cette histoire? Les journalistes seraient-ils tellement sous contrôle? Imaginez qu'un dirigeant allemand prononce cette phrase, ce serait l'émeute en Allemagne. En France, ça passe comme une lettre à la poste. Regardez tout ce qui passe comme une lettre à la poste! HADOPI, la réforme des circonscriptions au profit de l'UMP, voire de Sarkozistes au détriment des gaullistes sociaux comme dans le Haut-Rhin, Besson, ses rafles et ses charters, Mitterrand etc.
Dans d'autres pays, ce qui se passe en France serait un crime voire une horreur!
Le contrôle de tous les pouvoirs:
-l'exécutif par des conseillers non élus autour de Sarkozy qui transforme le gouvernement en club de ministres fantôche avec un gentil animateur, le Premier ministre, éventuellement le Premier fusible.
-le législatif où l'opposition est muselée à l'Assemblée nationale: droit de proposition de loi limité au jeudi et limitation des amendements.
-le judiciaire par l'élimination du juge d'instruction au profit d'un parquet aux ordres du garde des sceaux.
-le financier par la nomination d'amis proches de Sarkozy à la tête de groupes financiers (Pérol, etc).
-le contrôle de la presse et des médias par les amis du premier cercle du Fouquet's (Lagardère, Bolloré, etc).
-le présidentiel par la création du dauphin présidentiel en la personne de Jean Sarkozy à l'EPAD.
Prenez garde citoyens! Sinon, nous risquons de voir le Premier Consul Sarkozy passer à la vitesse supérieure!
Pour en savoir plus
- « La grande conjuration contre Hitler », Maurice Baumont, Edito-Service, Genève, 1971
- « Ce jour-là: 20 juillet 1944, l'attentat contre Hitler », Paul Berben, Laffont, Paris, 1962 « Stauffenberg und der 20. Juli 1944 », Annerose Busse, Union Verlag, Berlin, 1984
- « Vie et mort d'un officier - Claus Graf von Stauffenberg, 15 novembre 1907-20 juillet 1944 », Joachim Krmarz, Fayard, Paris, 1966
- « Claus Schenk Graf von Stauffenberg und seine Brüder », Peter Hoffmann, Verlags-Anstalt, Stuttgart, 1992
- « Claus Schenk Graf von Stauffenberg - Eine historisch-kriminologische Studie », Wolf Middendord, in: « Festschrift für Hans-Heinrich Jescheck zum 70. Geburtstag », Duncker u. Humblot, Berlin 1985, pp. 1175-1194
Pour un Mouvement Démocrate indépendant 26 août, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaire
Alors que des appels du pied du PS, de l'UMP et d'autres vers le Mouvement Démocrate et leurs élus se font de plus en plus pressants, nous revendiquons un MoDem indépendant qui refuse toute alliance.
Les alliances aux municipales 2008 ont été catastrophiques pour l'image et la cohésion interne du MoDem.
Voilà pourquoi nous revendiquons l'indépendance du MoDem à toutes les élections, au premier et au deuxième tour, et sans désistement.
Certains affirment que de se passer d'alliance ne permettra jamais au MoDem d'avoir des élus. Mais des élus pour quoi? et pour faire quoi? Pour se retrouver dans des groupes majoritaires où ils se trouvent finalement minoritaires, sans influence, muselés, sans poids politique et discrédités aux yeux des électeurs?
Les élus du Mouvement Démocrate savent très bien travailler avec d'autres formations politiques sans pour autant se sentir obligés de se présenter avec eux aux élections.
Sans cette indépendance, l'émergeance d'un parti humaniste, démocrate et écologiste comme le Mouvement Démocrate n'a aucune chance de s'affirmer.
Voilà pourquoi ceux qui ont ces convictions doivent se regrouper pour inciter les instances nationales et locales du MoDem d'aller vers l'indépendance.
Régis Baschung, Vice-président du MoDem 68, membre de la Conférence nationale du Mouvement Démocrate
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Mort d’Adrien Zeller 23 août, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaire
Je rend hommage à Adrien Zeller, alsacien amoureux de sa région, humaniste qui avait un sens social élevé, précurseur du RMI avec son “revenu d'existence”.
Je l'avais rencontré en 1982 quand j'étais chez les Jeunes giscardiens et à Pfastatt en 2004 lors de la campagne des européennes. Dynamique et sincère, homme de consensus sont ses grandes qualités parmi d'autres.
Grand défenseur de la décentralisation, même s'il s'était fait avoir en 2002 comme d'autres en croyant que le centre aurait une existence propre au sein de l'UMP, il n'en demeure pas moins qu'il a toujours été un grand centriste.
Paix à son âme et mes sincères condoléances à tous ses proches.
Une chic fille et une femme de tête : Rosalie Kerdo intègre le bureau exécutif 18 août, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaire
C’est une des bonnes surprise de l’été : Rosalie Kerdo a été nommée au bureau exécutif du Modem;
François Bayrou nous avait promis de nous écouter lors du Conseil national du 4 juillet. Il s’était également engagé à l’élagissement du bureau. On a lu beaucoup de crainte à ce sujet. Moi-même, j’avais peur que les jeunes et les “Nouveaux Modem” ne soient pas représentés; Et bien, j’ai eu partiellement tort… Pour les jeunes, ce sera pour la prochaine fois…
Parmi les nouveaux promus, on trouve donc Rosalie. Je rentre de quelques jours de vacances qui m’ont permis d’aller la voir, chez elle, où elle m’a reçu avec toute la gentillesse qu’on lui connait. Grégory Magneron était avec moi, et nos petites familles aussi.
Le parcours de Rosalie n’est pas commun, et elle n’a de leçon à recevoir de persone pour ce qui concerne les difficulté de la vie : comme beaucoup, elle a connu son lot, et a su le dépasser. J’aime beaucoup la gentillesse et la disponibilité de Rose, qui a certainement cultivé cet amour des autres au Caméroun, où elle a grandi, au milieu de ses 13 frères et soeurs.
Son père était attaché auprès du président de la République ; ce père qui est son exemple, a même pris la parole à l’ONU devant le général de Gaulle, époustouflé par l’audace de ce jeune homme d’une trentaine d’année qui voulait faire entendre aux grands de ce monde, les cris de désespoir de la jeunesse africaine. En 1984, Rosalie a quitté le Cameroun pour poursuivre ses études en France, d’abord à Paris, puis Romans, et enfin les facultés de droit de Valence et de Grenoble.
Aujourd’hui, avec Jo, ils ont trois magnifiques 3 enfants : Mathis (12 ans), Thomas (8 ans) et Sarah (5 ans). Un drame personnel s’abat sur sa famille en 1998, et Rosalie et Jo ne baissent pas les bras. C’est ensemble qu’ils vont de l’avant et font face.
Ayant hérité de la volonté et du sens des responsabilités de son père, elle décide alors de se tourner vers les autres à travers la politique, d’abord au parti socialiste(de 1998 à 2003) comme responsable du secteur de Bourg-lès-Valence puis depuis avril 2007 au Modem où elle bénéficie de l’entier soutien de François Bayrou.
Rosalie KERDO est de ceux qui pensent que nous avons tous la capacité d’orienter nos destins si nous en avons la volonté, l’envie et la détermination. Elle a décidé d’être utile aux autres par le biais de la politique,.
Je suis heureux de la compter parmi mes amis. Merci à François Bayrou pour ce choix. Bonne chance Rose !
Jean-Eric Branaa
Jean-Éric Branaa - http://branaa.free.fr/
Après le parti unique de la droite, Peillon propose au MoDem d’entrer dans un parti unique de la gauche! 15 août, 2009
Posté par Regis Baschung dans : Non classé , ajouter un commentaireAlors que le Mouvement Démocrate se trouve affaibli par un résultat mitigé aux élections européennes, voilà que les sirènes se lèvent pour nous attirer, les uns par ici, les autres par là…
Quelles sont les valeurs qui nous ont rassemblé en 2007 autour de François Bayrou?
Ce sont des valeurs humanistes, c'est à dire des valeurs qui placent l'homme au coeur de la société et pas des valeurs qui privilégient l'argent et le profit de quelques uns, ou d'autres qui encouragent un système dirigiste de masse et de castes où l'homme, devenu instrument, est ignoré et méprisé.
Donc pour moi et pour beaucoup, les piliers du Mouvement Democrate sont:
-L'Humanisme.
-La Liberté.
-La Justice.
-La Solidarité.
-L'Ecologie.
-L'Europe.
-La Propriété.
Et pour ce faire, les outils du Mouvement Démocrate sont:
-La Démocratie.
-La Laïcité.
-La Culture.
-La Social-économie.
-Le Développement durable.
-L'Education.
-Le Fédéralisme.
-La Communication.
-La Sécurité.
Ce sont là les valeurs et les outils du Mouvement Démocrate.
Les questions que nous devons tous nous poser dans ces temps de doutes sont: Est-ce que ces valeurs sont de gauche ou de droite ou tout simplement les notres? Peut-on faire des concessions sur ces valeurs? Même si on peut partager quelques unes de ces valeurs avec la gauche ou la droite, les alliances avec elles peuvent-elles assurer la promotion de l'ensemble de ces valeurs qui sont toutes liées? Quels sont les outils que la gauche et la droite utilisent?
Après avoir répondu à ces questions, vous aurez trouvé la réponse sur la question d'alliances ou non…
“Si nous pensons tous la même chose, c'est que nous ne pensons plus rien.” François Bayrou.“Quand vous faites un programme commun d'appareils, vous dites une chose très simple aux gens, vous dites “Nous sommes les mêmes”. François Bayrou (Europe1)
TONIC! 9 août, 2009
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